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L'AGENDA

 samedi 30 juin

de 9h30 à 18h

réunion nationale des communistes unitaires

l'Université de Paris 8-Saint-Denis (amphi B1)

Samedi 3 mars 2007 6 03 /03 /2007 12:00

Ce que j’attends d’une association des « communistes unitaires »

Lors de la réunion de Seine-Saint-Denis et depuis cette réunion, un débat partage des camarades : certains appelant à travailler des questions de « fond », d’autres craignent le club de discussion élitiste

Je vais tenter de préciser ce que j’ai en tête.

Qu’y a–t-il de particulier à se revendiquer de l’espace du communisme ? Plus nous sommes inscrits dans des processus de rassemblement et plus la question d’un apport original se pose. Or, faire du communisme, ce n’est pas obligatoirement être dans la stratosphère, sinon un seul espace antilibéral rassemblant toutes les énergies serait suffisant. Et nous ne sommes pas obligés de tout faire en double pour le seul plaisir de conserver un lieu communiste. Partons du vécu comme on dit. J’en retiendrai deux aspects. Le premier est un des obstacles sur lequel nous avons butté avec la direction du PC. Cette question concerne aussi bien celles et ceux qui sont « dedans » que celles et ceux qui n’y ont jamais mis les pieds.

1.

Quel enjeu de la présidentielle? Les uns et les autres, nous n’avons cessé de dire que la présidentielle était un piège et comment elle nous a néanmoins fixés sur elle. Savoir si notre objectif est de constituer une force qui fasse contrepoids au PS ou si c’est de créer les conditions du passage de la colère sociale à la politique et que c’est ce passage qui peut changer les représentations que l’on se fait de la société, qu’un changement de majorité ne peut découler que de ce mouvement des représentations, cela ne conduit pas aux mêmes comportements. Cela n’aurait peut-être pas débouché sur la même importance attribuée à la candidature et donc sur la même crispation. De même nous ne pouvons nous contenter de déplorer que le parti communiste conserve une posture « d’avant-garde » sans nous interroger davantage sur : par quels processus le mouvement populaire peut-il investir l’espace politique ? Comment fait-on reculer la culture délégataire et est-ce possible ? Nécessaire ? Tout ce qui renvoie dans nos discours quotidiens à ce que devrait faire un bon gouvernement, comme s’il était « normal » que ce gouvernement soit autonome, brouille les enjeux électoraux. Cela conduit le citoyen à voter de manière opportuniste, y compris au regard de ses propres convictions, pour le candidat qui est le plus proche de l’accès au pouvoir et non pour ceux qui lui donneraient à lui le plus de pouvoirs. Je connais des hommes et des femmes qui vont voter Ségolène Royale, or parmi celles et ceux que je connais, aucun( e) ne le fait par conviction. A aucun moment les mouvements ne doivent se considérer incompétents et limiter le champ de leur intervention. La dissociation social/ politique permet toutes les dépossessions. Et la notion de contrôle des élus ne suffit qu’à constater les dégâts après-coup. Il ne s’agit pas de contourner le pouvoir d’Etat, mais de l’investir, ce qui en change le caractère ; il s’agit de s’attaquer progressivement au caractère d’extériorité de l’institution. D’où la nécessité de pouvoir établir une coopération consciente et quasi-organique avec des élus. Cela permet de modifier l’enjeu de l’élection. Elire un représentant que l’on reverra plus tard ou élire un partenaire avec lequel on va co-élaborer et co-intervenir, ce n'est pas identique. Cela appelle à ce que le mandat ne soit pas simplement fixé par des engagements le temps d’une campagne, mais soit continuellement renouvelé par un mouvement auquel l’élu participe, pour une mission bien délimitée. Moins l’élu aura d’autonomie, plus le mouvement aura de pouvoirs. Celui-ci s’approprie progressivement des « compétences » qui étaient réservées au seul Etat. On revient à la « révolution permanente » et au « dépérissement de l’Etat » en l’inscrivant dans la lutte pour s’émanciper de toute domination existante. Il ne s’agit pas d’un débat purement théorique au sens où il y aurait plus urgent : la campagne de Marie-George montre combien nous en sommes à tenter depuis 1981 de faire voter sur le catalogue du mieux-disant, alors que la question qui bloque dans les esprits est « le possible » : peut-on concevoir la société à partir d’autres principes-clés de fonctionnement ? La campagne électorale laisse de fait cette dimension à Sarkozy ; quant à Marie-George Buffet, de ne pas investir ce terrain fait d’elle une candidature de témoignage. La dissociation institutions (j’y mets les partis) / « société civile »  autorise l’organisation en toute bonne foi à se substituer aux intéressés et à se couper de leur univers. Elle crée une autre dissociation, celle-là entre social et politique. Et c’est le second point que je souhaite mettre en débat.

2.

Les acquis sociaux obtenus lors du XX° siècle l’ont été à partir d’interruptions de la normalité institutionnelle. Il faudrait s’interroger si ce type d’interruption est obligatoirement de l’ordre de l’événement exceptionnel ou s’il peut annoncer une modification de rapports plus permanents. Lorsque l’institution reprenait son cours normal au terme des mouvements évoqués, dans un double mouvement, elle confirmait ces acquis, mais les figeait de manière à ce que ces acquis n’en entraînent pas d’autres. Un Yalta social en quelque sorte. Depuis 1968 même, le retour à cette normalité est explicitement présenté comme la fin du mouvement. C’était particulièrement net en 2003 où Raffarin avait annoncé que l’ouverture du débat parlementaire devrait vider les rues. De fait, c’est bien ce qui s’est passé. Le champ de ce qui doit être maîtrisé est infiniment plus large et plus complexe que la question du pouvoir d’Etat comme lieu unique où se règleraient les problèmes. Dans la culture dominante du mouvement révolutionnaire, la réduction à la prise du pouvoir d’Etat a conduit - même s’il y a des nuances selon les forces impliquées - à confondre capital et capitalisme, je veux dire par là à négliger les rapports sociaux et la manière dont ils se tissent en permanence à travers toutes les pratiques sociales. Cela isole la dimension exploitation de l’ensemble des rapports de domination. Les lectures dominantes de Marx ont fait l’impasse sur l’enchevêtrement des rapports de domination. Cela a un double effet. D’abord accepter la dissociation entre travailleur et citoyen. Actuellement, il n’y a pas de lieu où l’on puisse être les deux en même temps ; réduire les principales mesures à la seule redistribution des richesses, sans jamais interroger ce qui peut reproduire des rapports sociaux de domination. Et cela conduit à rechercher ce qui est acceptable par les forces institutionnelles plus qu’à prendre la mesure des aspirations parfois mal explicitées de celles et ceux qui sont hors du champ institutionnel. D’où un catalogue qui est, malgré de bonnes intentions, en retrait sur les exaspérations ou rêves de pans entiers de la société. Cela se prolonge avec cette question : comment aborder le social et le sociétal ? Là encore, catalogue ou principes clés ? Dans un contexte où même celles et ceux qui luttent, s’interrogent sur le possible. Le niveau d’exigence n’est pas le même selon que l’on se dise que les dépenses sociales sont un boulet que doit tirer l’économie et qui pèse sur son efficacité, ou si au contraire que c’est un levier, parce que l’économie c’est de l’activité, de l’intelligence humaines, de la santé, du bien-être, des droits et que tout cela se paie. C’est ce qui permet d’apprécier ce qui, de la sauvagerie que nous prépare Sarkozy, du libéralisme de la gauche caviar de Ségolène Royale ou de nos propositions, est non seulement possible mais réellement réaliste et efficace pour la société. Nous laissons trop le débat social et sociétal enfermé dans « combien ça coûte » même en disant que l’argent existe. La première question devrait être: est-ce nécessaire ? En tous cas, c’est dans ces termes que les plus pauvres, les plus jeunes se posent les questions qui les concernent. Sauf qu’ils limitent cette nécessité à eux-mêmes, alors qu’ils pourraient avoir la force que donne l’idée que c’est nécessaire à la bonne marche de la société et du monde. C’est toute la différence que personnellement je fais entre programme et projet. Le premier nous enferme dans un catalogue que personne ne retient et qui fige les positions. De ce fait, il demeure toujours en extériorité vis-à-vis des gens auquel il est destiné. Nous avons dénoncé les abandons des engagements issus du programme par le PS, en 1978, en 1982 et 84, en 2000 et 2002 avec le succès que l’on sait. Il est peut-être temps de changer d’habitude. On ne peut demander aux citoyens d’apprendre le programme par cœur. Ils restent donc spectateurs. Projet, nous conduit non plus sur une liste mais sur deux ou trois logiques, facilement mémorisables, j’ai tenté de le montrer à propos de ce qu’il faut penser des dépenses sociales. Cela, chacun/e peut se l’approprier et le décliner en exemples concrets, selon le moment et le lieu où il est. Il ne s’agit donc pas d’être « abstrait » mais de revenir aux mesures par la porte de ce qui donne du sens. La difficulté est plutôt chez nous qui croyons que le seul moyen d’être concret est d’être syndical. Or, les discours des féministes, des anti-racistes ou des jeunes de banlieue cherchent à produire du sens plus qu’un catalogue, cela ne les empêche pas de réclamer des objectifs précis. S’attaquer à la culture est autrement plus contraignant pour les forces politiques.  Nous devons approfondir ce qu’implique la fin d’une époque politique que nous nous plaisons à invoquer. Préparer la campagne des législatives en travaillant (notamment) ces thèmes permettrait de commencer à faire émerger concrètement un autre espace politique. Commencer, dans les lieux où nous serions en mesure de le faire. Il serait possible par exemple, non seulement d’avoir des débats publics, mais que les collectifs de campagne des législatives, la rédaction des axes des matériels se fassent avec la participation de celles et ceux qui souhaitent y participer. Pour les intéressés, c’est autre chose que de signer des appels et d’attendre le jour de l’élection. Pour en avoir déjà discuté avec des camarades, il arrive que l’on m’objecte des exemples d’hommes et de femmes qui n’envisagent pas de s’investir continuellement en politique. Je le comprends bien. Il ne s’agit pas pour moi qu’ils s’investissent tous continuellement, mais que même avec une rotation, il y ait continuellement quelqu’un qui s’investisse. Seconde remarque : c’est parce que cette objection est vraie que nous ne réussissons pas la transformation sociale : je ne crois pas que l’on puisse changer le monde sans changer la manière dont il nous a faits. Et j’ai tendance à penser que ce qu’attendent les hommes et les femmes qui s’engagent est de commencer à se changer eux-mêmes, à sortir d’une certaine grisaille pour les uns, du malheur et de la compassion pour d’autres. Je souhaite donc que nous travaillions (entre autres) sur ces deux thèmes qui pour moi se croisent : faire reculer les démarches délégataires en posant concrètement comment s’approprier des pouvoirs de maîtrise et comment dépasser l’expression du vécu pour donner aux problèmes dits concrets leur dimension d'« enjeu pour toute la société ».

Pierre Zarka

 

 

 

 

 

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Vendredi 2 mars 2007 5 02 /03 /2007 11:51

Sortir du piège du présidentialisme, se donner les moyens d'avoir un maximum de candidatures unitaires aux élections législatives

Encore une fois, je voudrais exprimer mon profond désaccord avec le présidentialisme entretenu par certains camarades et par des acteurs du rassemblement antilibéral.
Entretenir et légitimer ce qu'on prétend combattre, renforcer le piège de l'inversion du calendrier électoral qu'on a pourtant identifié comme tel, c'est une incohérence.
Et ce n'est malheureusement pas la seule.

On peut se demander, par exemple, où est passée l'idée de campagne collective, avec les candidat-e-s aux législatives comme autant de porte parole. Seul un maximum de candidatures communes du rassemblement antilibéral le plus large, aux législatives, sur la base du projet commun (mieux encore serait un accord national pour les législatives avec l'ensemble des forces antilibérales) peut redonner une utilité et un sens forts aux candidatures antilibérales, y compris, pour une part, à l'élection présidentielle.

Certes, pour l'élection présidentielle, une candidature commune en aurait eu beaucoup plus ; mais la réalité est bien différente, avec 5 candidatures antilibérales à l'heure actuelle.
En outre, je pense que nous aurions eu beaucoup plus de chance d'y parvenir si nous avions travaillé partout à des candidatures communes aux législatives, passé un accord national sur cette question et fait de la candidature commune à l'élection présidentielle un accessoire du projet et des candidatures communes aux législatives. Malheureusement, nous avons fait l'inverse.
Non seulement, les leçons de notre échec ne sont pas tirées, mais je constate une persistance, chez certains, de l'envie de poursuivre toujours plus loin dans la voie de ce qui nous a conduit à cet échec.
Cela me rappelle un peu l'indigence de l'analyse de cet échec lors de la réunion nationale des collectifs à Montreuil. On n'était pas loin de la cause unique et de la désignation du bouc-émissaire ; dispensant
d'examiner l'ensemble des erreurs commises par les uns et les autres ; faisant l'économie du dépassement d'une dramatique incapacité à se dégager des conceptions et pratiques dominantes de la politique.
Ainsi, à cette occasion, ai-je pu constater, avec horreur, qu'un nombre non négligeable de partisans de José Bové utilisaient les mêmes arguments et adoptaient les mêmes comportements que la direction du PCF lorsqu'elle se battait pour faire de Marie-George Buffet la candidate des collectifs : contestation de la règle du double consensus au profit de la logique majoritaire, déclaration de l'urgence pour forcer des décisions précipitées, volonté d'instrumentalisation les collectifs au profit d'une candidature quitte à réduire l'arc du rassemblement et à faire éclater ou disparaître des collectifs (ce qui est déjà en partie
le cas), etc.
Au lieu de s'occuper de ce qui peut nous rassembler et de la question décisive des législatives, je lis, avec effarement et consternation, que certains proposent de toujours plus mettre les élections législatives à la remorque de l'élection présidentielle, voire de ne s'en occuper qu'après l'élection présidentielle.
Je pense que c'est aussi suicidaire que ce que fait la direction du PCF.
Si cela continue, les seuls résultats seront : 
    *  l'approfondissement et la quasi irréversibilité des divisions 
    *  le rabougrissement du rassemblement antilibéral 
    * le ratage de la possibilité de se rassembler sur certains objectifs à défaut de pouvoir le faire sur tous 
    * l'échec à toutes les élections en 2007
Il y a un petit côté Lutte ouvrière dans tout ça. Cette espèce de tout ou rien qui finit invariablement par aboutir au rien ou au presque rien.
Avec mon collectif nous avons fait le choix de ne soutenir aucun candidat en particulier à l'élection présidentielle (tout en laissant chacun libre de le faire individuellement, s'il le souhaitait), de
faire vivre le projet, de préserver et développer le rassemblement le plus large et d'oeuvrer à des candidatures communes aux législatives.
J'appelle tout le monde à agir dans ce sens. 
Ce faisant, je n'ignore pas les obstacles existants, inégaux selon les endroits, à ces candidatures communes aux législatives. Toutefois, plus nous ferons grandir cette exigence, plus nous gagnerons de candidatures communes et plus nous aurons les moyens de discuter, à tous les niveaux,
pour ouvrir de nouvelles possibilités, y compris dans un certain nombre de circonscriptions et départements où tout est actuellement bloqué.

Bruno Bessière
Bezons (Val d'Oise)


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Jeudi 1 mars 2007 4 01 /03 /2007 11:55

Intervention de Bernard Calabuig au collectif de campagne national de Marie-George Buffet du 12 février 2007

 

L’ordre du jour de notre réunion est important. La candidature de Marie George Buffet peut-elle apparaître utile aux Français ? Autrement dit les voix qui se porteront sur son nom serviront-elles à changer la donne politique ou seront-elles perdues comme le sont habituellement les voix qui se portent sur O. Besancenot ?

L’utilité du vote est la question primordiale pour toute élection. Or c’est  précisément sur ce volet que l’argumentation de notre campagne est la plus faible. Certes notre argumentation sur les contenus est de qualité. Mais cela ne peut suffire.

Rester dans le domaine de la proposition et laisser dans l’obscurité la question de la perspective politique nous place de fait dans une posture de témoignage. Il ne suffit pas de démontrer que d’autres choix politiques sont possibles, il faut également convaincre sur les moyens financiers à mobiliser et à réorienter dans le sens de la justice et de la solidarité, nous le faisons plutôt bien.  Mais cela ne suffit toujours pas, pour nous placer au cœur du jeu politique. Il faut aussi que ceux et celles qui sont convaincus que d’autres choix sont possibles soient persuadés que les moyens politiques existent pour y arriver.

Une dynamique électorale ne peut se construire que si on est clair et crédible sur la possibilité de parvenir à mettre en œuvre une politique nouvelle. Aujourd’hui  la nouvelle voie à gauche peine à se frayer un chemin dans la bipolarisation médiatique, mais pas seulement à cause d’elle. L’échec du rassemblement antilibéral et de l’accord sur la candidature commune à l’élection présidentielle, offre aujourd’hui le spectacle désolant de la division, tant et si bien que Marie George Buffet et José Bové sont tous les deux candidats en se réclamant du même cadre politique et du même programme. Donc il ne suffit pas de dire que l’espace politique existe objectivement  pour que se rassemblent celles et ceux qui veulent une  politique de changement. Nombreux sont aujourd’hui les hommes et les femmes  désemparés  par la médiocrité de la campagne et  l’absence de débat.

Oui, les attentes et les inquiétudes sont grandes, des hommes et des femmes sont à la recherche d’une offre politique efficace qui leur permette de peser, de compter dans cette élection. La trouveront-ils dans la candidature de la gauche populaire et antilibérale ? La réponse est devant nous, il nous appartient de contribuer à la construire positivement. Les militants communistes devront tout faire dans cette campagne  pour que notre résultat soit le meilleur possible, ce sera important pour l’avenir, car personne ne s’y trompera le résultat de la candidate de la gauche populaire sera aux yeux de tous le résultat du parti communiste français.

Mais peut-on espérer qu’un tel espace  puisse être occupé pleinement par le seul parti communiste ? Que nous puissions engranger un rassemblement suffisamment large, pour enrayer l’hégémonie du social libéralisme dans la gauche française et faire vivre l’espoir d’une nouvelle voie à gauche à l’occasion de cette élection, si nous ne crédibilisons pas cette perspective politique ? Nul ne peut raisonnablement y croire, à moins de penser que le rassemblement autour du parti est toujours d’actualité et de faire abstraction des  analyses que nous avons produites ces dernières années sur la crise du communisme. Ou encore à caresser l’espoir de peser, d’influer sur le parti socialiste afin de le tirer davantage à gauche. Bref,  la théorie de la fin des années 70 sur le rééquilibrage de la gauche à notre profit  remise au goût du jour.

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